Politique paternaliste vs politique libérale

 
europe-305055_960_720Dans la manière de gouverner… pour les pays latins
Les gouvernants partent du principe que…
L’être humain moyen, naturellement, n’aime pas réfléchir et l’évitera s’il le peut.
Du leur aversion à l’égard de la réflexion, ils sont souvent dans l’émotion… Ils doivent, donc, être contrôlés, voire menacés, comme des enfants.
Ainsi, ils ne fournissent l’effort attendu que sous la contrainte ou contre récompense (émotions).
L’humain moyen préfère être dirigé.
Il n’aime pas les responsabilités.
Il désire la sécurité par-dessus tout.
Il ne déploie vraiment son intelligence que pour contourner les règlements.
 
Ce qui implique un cercle vicieux dans lequel :
L’état est construit sur une administration stricte et des contrôles sévères.
Les citoyens s’adaptent en choisissant de les respecter au minimum, et en adoptant une attitude passive.
Ils fuient alors les responsabilités puisque le système est répressif, et donc non sécurisant pour les prises de risque.
Ceci conforte les dirigeants dans leurs convictions, ce qui les incite à renforcer les règles et les contrôles.
L’État offre un climat sécurisant, paternaliste.
Cette manière de gouverner induit un type d’État assez autoritaire, souvent mal supporté par les citoyens. Ce qui augmente leur aversion des élus.
 
Alors que les pays nordiques estiment que…
Faire des efforts physiques et mentaux est aussi naturel que s’amuser et se reposer.
Le contrôle et la punition ne sont pas les seules façons de faire fonctionner les hommes.
L’individu sera capable de se réaliser si on l’associe aux buts de l’organisation.
Si cela lui apporte des satisfactions, alors l’engagement envers l’organisation s’améliore.
L’homme moyen est capable de comprendre.
Mis dans de bonnes conditions, non seulement il accepte, mais en plus il recherche les responsabilités.
L’humain est motivé par le désir de se réaliser pleinement.
Il est préférable de laisser les gens s’organiser eux-mêmes.
 
Ce qui induit un système vertueux dans lequel :
L’État est construit autour de principes de confiance, de délégation et d’autocontrôle.
Les citoyens utilisent cette liberté supplémentaire pour mieux s’impliquer dans l’État.
Ils prennent alors des initiatives, acceptent les responsabilités et vont même jusqu’à les rechercher.
Ceci conforte les dirigeants dans leurs convictions, ce qui les incite à maintenir la confiance, la délégation et l’autocontrôle.
Cela offre un climat moins sécurisant, plus dynamique, pouvant être stressant pour les citoyens peu autonomes.

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